jeudi 28 juillet 2011

Les Erinnyes illustrées par Frantisek Kupka

Kupka, Le Bibliomane, 1897
Prague, Collections du château de Prague

Les Erinnyes de Leconte de Lisle. Compositions de F. Kupka. Romagnol, 1908.

Charles Marie René Leconte de Lisle (1818, Ile Bourbon, [Ile de la Réunion], France – 1894 Voisins, France)
 Frantisek Kupka (1871 Opočno, Bohême orientale - 1957 Puteaux, France)

Lorsque l’éditeur Romagnol, graveur italien de son vrai nom Romagnoli, successeur de Magnier, prend contact avec le peintre tchèque Kupka pour l’illustration d’un ouvrage de haute bibliophilie, ce dernier n’est pas novice dans le domaine du livre. En effet, à la demande expresse d’Elisée Reclus en 1904, Kupka avait pris en charge l’entière iconographie de la monumentale encyclopédie historique et géographique, L’homme et la terre. (Librairie Universelle, 6 vol. in-4, 1905-1908)

mercredi 27 juillet 2011

Un moment de pure Poésie...non écrite.

Parce que l'on parle beaucoup de certaines artistes trop tôt disparues et pas suffisamment d'autres.

mardi 26 juillet 2011

Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?


La librairie propose actuellement deux modèles de cet instrument de très haute technologie adapté aux standards internationaux : le marque-page.


 

lundi 25 juillet 2011

Pourquoi « Lis Tes Ratures » ?

Pourquoi « Lis Tes Ratures » ?

Nombreuses sont les personnes qui, passant devant l’enseigne de ma boutique se disent à plus ou moins haute voix :
« Lis…tes…ratures…ah oui ! »
Les réactions et commentaires sur ce jeu de mot, enthousiastes ou consternés, ne manquent pas.
Il faut parfois un certain temps au passant-lecteur pour déchiffrer ces trois simples mots…lis…tes…ratures. Combien de fois ai-je entendu lire « lisse tès raturès » ?. Je ne les compte plus. Autant dire tout de suite qu’il n’est pas rare que ces Champollion du lèche-vitrine se détournent alors du magasin en haussant les épaules, n’ayant visiblement rien compris à ce qu’ils venaient de lire…sans doute quelque langue barbare. Du russe ou du grec peut-être, les livres ont l’air tellement anciens. Car c’est bien connu, un ouvrage qui a plus de vingt ans est forcément dans une langue morte.